Qui suis-je ?

Au commencement … j’étais un looser

Salut, je m’appelle Merry, oui oui, c’est bien mon prénom et voici le site sur lequel j’espère vous montrer le meilleur de ce que je fais. Et à défaut d’avoir « best » = « meilleur » en nom de famille, je me suis permis de le prendre en tant que nom de domaine, alors bienvenue sur merry.best !

Mon histoire c’est celle d’en enfant né dans une tempête de feux croisés … à l’école j’étais timide, j’avais des notes plutôt moyennes mais j’étais l’électron libre de ma classe. Je n’appartenais à aucun groupe, ni les geeks ni les freaks. Je pouvais aller de l’un à l’autre. La seule chose que j’aimais c’était créer des histoires. Sous toutes ces formes, cinéma, romans…

Arrivé au lycée, je séchais les cours, chez moi rien n’allait, ni la famille, ni moi, sale période. J’ai dû sécher au moins cinq trimestres de mes deux années de secondes générales, je préférais même aller bosser sur les chantiers avec mon père. Alors que j’entre dans un troisième lycée, celui-ci est un lycée professionnel, j’apprends que je peux sauter directement une classe si j’arrive à passer le Brevet d’étude Pro de l’année précédente. Je dis oui.

Le lendemain je passe le test et la semaine d’après je suis dans une nouvelle classe.

L’appel du monde du travail et du salariat ou comment j’ai rencontré les N+1

J’arrive à choper un stage chez les studios télé de la pleine St-denis, mais ça se passe assez mal, c’est un milieu fermé avec des gens que je n’apprécie pas. Je finis par un stage dans un centre commercial, là je me rends compte que je vais avoir du mal avec l’autorité…

J’obtiens mon Bac, je me dis chouette, je vais essayer de continuer les études. Ouais mais non, j’essaie deux filières différentes et je trouve ça d’un ennui et d’un non-sens complet, d’ailleurs je trouve que l’école en général en France manque de sens.

J’ai fait plusieurs petits boulots par la suite, notamment aide au sol pour construction d’un échafaudage (je n’ai jamais été autant musclé que durant cette période-là, envoyer des poteaux de trois mètres de longs à plus de trois mètres de hauts à la seule force de vos bras de 8h à 18h cinq jours par semaine est le meilleur entrainement de fitness que vous aurez !)

J’ai aussi bossé à l’usine au conditionnement et sur presse, et je peux vous assurer que dans ce milieu, si vous devenez trop bon, vous vous ferez éjecter plus rapidement que vous ne le pensez par vos collègues et vos supérieurs. Un conseil, ne soyez jamais plus performant et n’agissez jamais plus intelligemment que vos supérieurs, surtout s’ils sont moins malins que vous.

La découverte et le passage vers un nouveau monde

Après m’être payé ma voiture, je me dis que devrais tenter autre chose, ma sœur me conseille un Service Civique. Je me dis « c’est quoi cette merde ?! » Et bien oui une mission d’intérêt général volontaire indemnisée 500€ par mois pendant 10 mois, ce n’était pas très vendeur. Mais une mission s’offrait à moi, elle était à seulement 25 minutes de chez moi et l’intitulé était « Valoriser la contribution des associations du territoire », et bien en 10 mois je ne l’ai pas fait … Non j’ai fait mieux, j’ai fait la promotion de la structure qui m’avait enrôlé.

Je me suis rendu compte que faire la communication d’une entreprise c’était aussi « écrire son histoire ». Moi qui avait cette passion depuis toujours.

A la fin des 10 mois de service volontaire, on me propose un poste. J’hésite parce que la boite ne me tente pas plus que ça (c’est dans ma nature), mais j’accepte et je deviens le premier chargé de communication de l’histoire de cette fédération d’associations départementale.

S’ensuivent formations sur formations, je prends du galon. Mais voilà, j’ai du mal avec l’autorité, leurs idées désuètes et leurs sens de la connerie, oui parce qu’on m’a collé dans un service qui n’a pas de rapport direct avec la communication, mais je fais avec et j’arrive à faire décoller quelques projets malgré tout.

Le début de la chute

Le concept qu’ils m’ont attribué je crois, c’est faire la com, le marketing et booster les événements avec un budget de 0€, oui zéro euros, pour l’ensemble des actions. Il est bien difficile de mettre en place une stratégie globale de communication quand il faut déjà 6 mois au chargé de communication pour qu’on lui valide un support pour flyers.

Avec le temps la direction fera tout pour me casser, on me crie dessus, on m’infantilise, on me convoque pour me proposer une rupture conventionnelle à laquelle je dis non. Pourquoi ai-je refusé alors que je ne supporte plus ce boulot? peut-être pour les faire chier jusqu’au bout de mon contrat.

Peut-être que je n’aurais pas dû remettre ma cheffe en question lors d’une réunion publique avec les partenaires. Peut-être que je n’aurais pas dû remettre en question ce système archaïque qui est d’arriver à 9h et de terminer à 17h sans aucune logique réelle et concrète de travail. Peut-être que je n’aurais pas dû draguer la meilleure employée du patron. Peut-être que je n’aurais pas dû remettre en question le statu quo.

Alors on me fout au placard, je n’ai plus aucune mission. Je suis à bout, je ne supporte plus la voix et le visage de mes collègues, mais j’ai des idées pour la suite…

Mort et renaissance

J’arrive enfin en fin de contrat, à moi le chômage ! La liberté est à ma portée ! Ce temps est rémunéré, je vais pouvoir faire ce dont j’ai envie et j’ai décidé de me lancer en tant qu’indépendant.

Et oui, car durant toute cette période je me suis rendu compte que les partenaires, les clients, les collègues, en somme la plupart des gens autour de moi, souhaitaient l’automatisation de la communication via notamment les algorithmes, les mesures d’audiences, le référencement, tous ces ensembles de techniques visant à optimiser la visibilité web d’une entreprise. Mais les bases de la communication et du marketing d’une entreprise ce sont ses valeurs, son histoire, sa créativité.

Le reste n’est que support à ce que vous partagez avec les gens.

En somme, les problèmes de communication sont courants pour les entreprises et je souhaite offrir la solution à leurs problèmes.

Dans l’endroit où vous avez peur d’aller, se trouve la récompense que vous chercher.

Si le problème que vous rencontrez c’est : « Comment établir la communication de mon entreprise alors que je viens de me lancer et que je n’ai pas encore tous les moyens à ma portée, qu’ils soient d’ordre financier ou autre ? ».  Alors vous êtes au bon endroit.

Mais je m’adresse ici au jeunes entrepreneurs, aux autoentrepreneurs, aux microentreprises, aux jeunes associations, aux gens qui en ont marre d’un patron trop rigide, aux gens qui veulent bouger le monde, aux gens qui savent qu’ils n’ont pas besoin d’un patron, pas besoin d’un emploi, mais ceux qui veulent un métier, un travail, le leur !

Au gens qui comme moi disent merde à la machine du système, aux gens qui sautent dans le vide pour créer ce qu’ils veulent. Je veux accompagner les gens assez fous dans leur business indépendant et sans contremaître. Adieu les bullshits jobs, bonjour à vous qui voulez du sens !

Le résurrection

C’est pourquoi j’ai créé Sterry, pour vous qui êtes comme moi.
Jeune ou reconversion, assez fou pour prendre un nom de domaine aussi ridicule que le mien.
Jeune avec peu de moyens mais beaucoup d’idées.
Jeune qui veut faire bouger l’univers.
Jeune qui veut sa revanche.

Le retour du Merry

Pour orchestrer le tout, j’ai créé mon entreprise.

Ma nouvelle mission : Former les gens qui veulent entreprendre à promouvoir leurs business grâce au marketing, mais surtout le plan de communication et enfin au storytelling !